Vendredi
13 Juillet 2001
Montréal : J-18 !
"Pour moi, il n'y a que d'heureux présages ; car, quoi qu'il arrive, il dépend de moi d'en tirer du bien."
Épictète
16h06 : Top shape comme ça faisait longtemps !!
Abattue hier soir à bout portant par un sommeil de plomb, je me suis réveillée au paradis ! Attention, je me suis faite une fleur, ce matin le réveil a sonné à 7h !! Wow. J'imagine que le fait d'être reposée, la perspective de savoir que le meilleur reste à venir et surtout qu'il ne me reste qu'une heure à tirer n'est pas étranger à ce phénomène de surexcitation !! Je suis une super nova lâchée à toute bombe dans le vide interstellaire ! Trop la classe... Quand je suis déchaînée comme ça il n'y a rien de bon à tirer de mon écriture. Je préfère bondir, faire des pas chassés, danser et rire de mon rire agricole (typique des grandes occasions :o) que d'écrire. Trop de feu en moi. So what, je ne m'étendrai pas. Demain vous aurez droit à une belle entrée, mais aujourd'hui rien que des miettes de mon bonheur tombées à terre en secouant ma natte ! Je vais au moins essayer d'être factuelle. Hum. Concentre toi Scribouille, c'est pour tes gentils lecteurs qui te suivent même les jours où tu es down. Ok. Ce matin donc, un petit rab de dodo qui m'a fait grand bien (hier je n'ai pas tenu après 22h, j'ai cru m'évanouir de sommeil devant Once&Again). Sur le trajet en bus, mon livre m'a lâché. Je veux dire qu'il s'est fini (comme ça, tout seul, paf) et que je n'ai rien à lire, du coup, pour le retour... Damned ! Alice est aussi déchaînée que moi et nous rions toute la matinée en faisant des mots fléchés en salle de pause (bien sûr, entre deux mots je finis mes histoires de cases débiles.) A midi, le Gboss veut nous inviter tous au resto pour "mon départ" et en même faire une petite réunion de groupe tant qu'il y est. Alice est énervée, elle en a marre de le voir passer son temps à me draguer. On se mets toutes les deux en bout de table au resto et j'évite à tout prix le regard pénétrant de Gb. Ses vannes tombent à l'eau (Eau ! Quel jeu de mot ! :o) Bref, je ne l'encourage pas. Alice aime mieux ça ha ha. On rigole comme des folles, S. aussi. Ils vont terriblement me manquer. Il FAUT que je revienne en septembre ab-so-lu-ment. Le déjeuner se fini tard. Comme j'ai fini mon travail et que c'est mon dernier jour, je m'offre de finir les mots fléchés de Guy Brouty. J'apprends que ma paie est prête, je ne l'ai pas encore mais je devrai la toucher avant 17h. Youpi de chez youpi, d'après ce qu'on m'a dit elle est bien supérieure à ce que j'espérais (enfin, pas de beaucoup, beaucoup mais tout de même ;o) ça me paiera mes factures à mon retour et la carte orange de septembre (attendons, ne vendons pas la peau de l'ours. Laissons lui plutôt :o)
J'ai tellement la forme que je sens que la soirée va être extraordinaire. C'est ce soir que nous allons tous au Pub pour fêter mon départ. Carry m'a écrit pour me dire (ce que Chiara m'avait déjà dit hier) que j'aurais sans doute une espèce de "cadeau d'adieu". J'espère bien que non ! ça ne fait que 3 mois et demie que je les connais et ces choses-là, de toute manière, me mettent terriblement mal à l'aise. Au début, cette simple idée stupide ne m'avait même pas traversé l'esprit et puis... J'ai goalé une espèce de carte de vœux gigantesque qui circulait et apparemment tout le monde se cachait quand j'arrivais pour faire des trucs avec. Hum. Cela ne me dit rien qui vaille... M'enfin bon... :o)) La, laaalalalalaalaaaa... Héhé, je suis contente, contente, contente ! Mon chèque vient d'arriver, youpiii c'est la somme qui tue ! Trop bien !!! Cette fois, je vous ai tout dit, je vais aller serrer les mains de mes "maintenant" anciens collègues, vider mon tiroir, et fumer peut être une dernière clop dans la salle de pause. Ah ! Je tourne une page... Merci Bébert ;o) Merci à vous pour m'avoir soutenu pendant ces mois écoulés. Allez, regardons donc tous vers l'avenir. Que va donc me réserver demain ? Héhé ! On le saura demain ! xxx Scrib'
météo
intérieure du jour :
Pour m'écrire, cliquez ci dessous